5 – La poupée sur l’autoroute

Nous sommes le 20 mai 2019

 

Bien aidée  par l’impression générale et l’enthousiasme de ma petite sœur qui a été la seule à le lire jusqu’à présent, j’ouvre ce jour cette page dédiée à mon nouveau roman

                                                                                                           La poupée sur l’autoroute.

Et toc, voilà ! Vous avez le titre.

Je ne vais guère vous en dire davantage pour l’instant. Il est entre les mains de la SGDL et entre celles de mon correcteur qui d’ailleurs m’a adressé ses compliments.

Il faudra ensuite que je rectifie mon tapuscrit en fonction des erreurs qu’il aura relevées. Puis viendra le temps de l’envoyer à quelques maisons d’édition qui donneront leur aval..Ou pas ! La route est longue, sinon vers le parfait, du moins vers le meilleur possible. 

J’ai trop de respect pour le lecteur pour me laisser aller à un quelconque à peu près.

L’histoire que j’ai contée ici s’apparente à un drame moderne, à mille lieues de ce que j’ai fait jusqu’à présent, entre recueils de poésies et autobiographie, celle qui raconte ma vie d’adolescente brisée par plusieurs malheurs m:ais toujours battante. C’était il  y a 50 ans. Evidemment la vie m’a donné nombre de leçons, m’a gratifié de quelques bonheurs, m’a offert des roses à foison et m’a piqué de quelques bouquets d’orties.

L’écriture est forcément différente parce que j’ai tenu compte des conseils d’Alain, parce que cette histoire n’est pas la mienne, seulement celle inventée par mon esprit un peu exubérant, parce que les temps ont changé au moins autant que moi ! 

Je n’ai pas encore écrit le résumé. Celui-ci se fera en temps et en heure avec l’éditeur qui m’aura « choisie. Par les temps qui courent, lorsque l’on s’essaie à l’écriture, on ne choisit pas son éditeur. Ce serait plutôt le contraire. Gageons que j’en rencontre un ou une d’ailleurs qui m’offrira la joie d’une publication.

Je viendrai très régulièrement vous parler ici des avancées de ce projet, voire vous donner quelques indices, c’est promis !

Bonne journée à tous. Le devoir m’appelle

 

Annie Kubasiak Barbier